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Hôpitaux, cliniques, ARS, HAS, DGOS..., éditeurs de logiciels : Optimisez l’informatisation du circuit du médicament !

>>> Pour sécuriser et accroître l’efficacité, au meilleur coût, de la prise en charge thérapeutique du patient hospitalisé ou ambulatoire et du résident

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15/06/2008 - Communiqué de presse

 

Alerte aux erreurs médicamenteuses !

 

L’institut PUPPEM « Pour Une Prescription Plus Efficiente du Médicament », lance le 1er site dédié à l’optimisation de l’informatisation du circuit du médicament à l’hôpital. Il profite de l’occasion pour présenter quatre propositions concrètes d’amélioration, à destination des hôpitaux et cliniques, des pouvoirs publics et des éditeurs de logiciels médicaux et de bases de données médicamenteuses.

 

Visitez le site : http://optimiz-sih-circ-med.fr

 

Sécuriser la thérapeutique médicamenteuse, tout en accroissant son efficacité au meilleur coût, tel est le triple enjeu d’une informatisation réussie du circuit du médicament à l’hôpital !

 

Principaux messages :

 

  • L’erreur médicamenteuse évitable serait aujourd’hui responsable dans notre pays de 2 à 3 fois plus de décès et de handicaps irréversibles que les accidents de la route ;

  • Si l’offre actuelle du marché des logiciels couvrant le circuit du médicament constitue un progrès indiscutable par rapport au mode traditionnel, pour ne pas dire archaïque (dossiers patients, ordonnances et plans de soins « papiers », voire prescription orale), de gestion de l’information encore majoritairement usité dans nos hôpitaux et cliniques, elle présente toujours une marge considérable d’amélioration ;

  • La couverture fonctionnelle des applicatifs permet certes le plus souvent, et c’est déjà un progrès, de générer des alertes en cas de détection d’une interaction médicamenteuse (selon les 4 niveaux du thésaurus Afssaps), de dépassement de posologie maximale par prise ou par 24h (toutes indications confondues), de redondance de principe actif, d’un risque allergique (lorsque les antécédents ont été entrés dans le système), et parfois d’apporter une aide à l’ajustement posologique (à condition d’un accès aux données anthropométriques, biologiques et cliniques du patient) ;

  • Mais, ce périmètre de l’existant est notoirement insuffisant pour une prise en charge thérapeutique optimale à l’hôpital des malades hospitalisés ou ambulatoires !

  • Nos quatre propositions d’amélioration sur le circuit du médicament(1) :

1. Informatiser la « réconciliation » des traitements en cours chez le malade entrant en s’appuyant sur les données détenues sur les serveurs de l’Assurance maladie et accessibles « en ville » depuis un an déjà, via le télé service « web médecin » (près de 100.000 séjours /an seraient causés par une erreur médicamenteuse évitable) ;

2. Faire définitivement entrer dans les logiciels « l’aide décisionnelle », ce qui impose au préalable que soit généralisée(2) la déclaration par le médecin de l’indication (AMM ou non) ou d’un motif de prescription pour chaque ligne thérapeutique prescrite. L’intérêt est d’abord d’ordre « pédagogique » pour accroître la connaissance chez le médecin des indications « validées », et permettrait ensuite de mieux choisir le médicament à prescrire ;

3. Sécuriser l’administration du médicament au malade (18-25% des erreurs évitables), le logiciel proposant un outil de contrôle visuel s’appuyant sur une banque d’image numériques standardisées de haute définition(3) ;

4. Permettre à chaque médecin d’analyser sa pratique de prescription médicamenteuse (EPP individuelle, certification, maîtrise médicalisée…), en proposant des outils paramétrables intégrés aux logiciels ;

 

  • La Cnamts (Web médecin), l’Afssaps (banque d’image numérique), le législateur (qui aura à compléter l’arrêté du 31 mars 1999 pour rendre obligatoire la déclaration de l’indication lors de la prescription d’une ligne thérapeutique), la HAS (certification des logiciels), sont cordialement invités, chacun en ce qui les concerne, à prendre toute disposition nécessaire à la mise en œuvre opérationnelle de ces points de progrès pour notre système de santé solidaire ;

  • Le site lancé ce jour par l’Institut PUPPEM, souhaite contribuer à promouvoir des idées d’amélioration pour nos systèmes d’information hospitaliers (SIH) de circuit du médicament

 

 

L’Institut PUPPEM « Pour Une Prescription Plus Efficiente du Médicament » propose depuis plusieurs années de mettre en place une visite médicale publique, professionnalisée et indépendante de l’industrie. Son but : promouvoir auprès des médecins les « grands médicaments » anciens et génériqués, encore au cœur des recommandations de bonne pratique (RBP), mais délaissés par les laboratoires en dépit de leur intérêt pour la collectivité. A la clef, plusieurs centaines de millions d’€ d’économies récurrentes pour les Français, sans perte de chance pour les malades, et la fin du quasi monopole d’influence des industriels du médicament sur les médecins. Une pâle réplique de son projet a été mise en œuvre par l’Assurance maladie avec son réseau de DAM. L’Institut PUPPEM s’intéresse aujourd’hui à un autre levier formidable de progrès, celui lié à l’informatisation réussie de la prescription en ville et du circuit du médicament à l’hôpital. A cet effet, il lance le 1er site Internet en France sur ce thème, avec un forum de discussion ouvert à tous, et fait 4 propositions concrètes d’amélioration aux pouvoirs publics, éditeurs, et établissements de santé.

 

(1) Pour plus de détail, visiter la page: http://optimiz-sih-circ-med.fr/Pages/MP.aspx ;

 

(2) Elle l’est déjà pour les médicaments onéreux ;

 

(3) Dans leur majorité, les comprimés et gélules utilisés à l’hôpital sont formellement reconnaissables à l’œil nu (forme, taille, couleur, inscriptions)

 

Contact presse : Philippe BONDURAND - 06 07 84 99 82 - philippe@bondurand.com
http://www.mentor-communication.com